Étude mobilité Movin’On menée par Kantar – Une collaboration indispensable

Movin’On, le premier écosystème mondial pour une mobilité durable, présente les résultats de l’étude menée par son partenaire Kantar, leader mondial de la data, des études et du conseil, auprès de jeunes urbains, étudiants ou jeunes actifs (18-34 ans), engagés pour l’environnement.

 

Alors même qu’ils adoptent des comportements responsables en termes de mobilité, ces jeunes urbains se sentent impuissants à créer un changement profond sans l’aide des acteurs publics et privés. Infrastructures, innovation, urbanisme, sécurité... ils attendent d’eux qu’ils se mobilisent, les écoutent et leur donnent les moyens de changer les choses.

 

Aux Etats-Unis, les attentes sont davantage orientées vers le secteur privé, en particulier les entreprises innovantes et les personnalités visionnaires, qui investissent largement et sont donc les plus susceptibles d'influencer la mobilité future. A l’inverse, les pouvoirs publics, surtout au niveau fédéral, n’ont, selon eux que peu d’influence. Les élus locaux représentent cependant un levier utile.

« Les jeunes sont enthousiasmés par les pistes cyclables, etc., et ils ont voté pour l'actuelle maire de Montréal parce qu'elle a promis d'étendre les réseaux de métro et de bus ».

Montréal

« Les villes devront proposer des alternatives à la voiture afin que nous puissions vivre dans un monde moins pollué »

Madrid

En Europe, et en particulier en France, les attentes sont d’abord tournées vers les pouvoirs publics qui doivent montrer la voie, être le garant de l'intérêt général, et protéger contre des intérêts privés, en particulier les GAFA. Mais ces jeunes urbains considèrent que les acteurs privés doivent aussi se mobiliser. Ils reconnaissent le savoir-faire des entreprises en matière d’innovation industrielle et technologique et la nécessité de les avoir à bord.

« Ce sont les pouvoirs publics car ils ont un rôle dans la création d'infrastructures, de pistes cyclables... Et puis ce sont les employeurs en encourageant le travail à distance, en récompensant ceux qui viennent travailler en groupe et développer, comme en Europe du Nord, les équipements à disposition lorsque l’on vient à vélo : douches, casiers… »

Paris

Le point commun des deux côtés de l’Atlantique est l’implication attendue des employeurs : ces jeunes engagés attendent des entreprises dans lesquelles ils travaillent qu'elles s'impliquent en tant qu'employeurs pour favoriser la mobilité alternative (subventions, développement du télé-travail, infrastructures partagées, casiers/douches ...).

 

S’ils attendent beaucoup des différentes parties prenantes, cette jeune génération veut elle-même faire partie du changement et fera pression avec toute son influence pour faire bouger les choses : en tant que citoyens, employés, clients ou utilisateurs de la mobilité.

« Je crois que la jeune génération comprend l'importance des transports publics, du vélo et de la marche. Je pense que nous allons assister à une tendance vers la durabilité parce que de nombreuses personnes de mon âge et plus jeunes sont passionnées par l'idée de participer au changement, et de récompenser les entreprises qui sont à la manœuvre ».

Montréal

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